Cette«première» fera-t-elle tache d’huile, ou sera-t-elle sans lendemain ? That’s the question Une insertion publicitaire parue récemment dans un journal de la place n’est pas passée inaperçue, dans la mesure où son bénéficiaire n’est autre qu’un hôtel tunisien annonçant en grosses lettres un «réveillon sans alcool» []
Maisje vous l’accorde, la fête sans alcool avec un soda ou un jus de fruit c’est pas fou fou. Alors pour cet été, nous allons vous donner quelques idées d’apéritifs qui soient à la fois rafraîchissants, bons et qui fassent l’unanimité auprès de vos convives. Commençons par le traditionnel Kir, une coupe de 0% Mousseux Rosé
Sansalcool, la fête est plus folle. Coca-Cola, leader international sur le marché des soft drinks, se lance dans une nouvelle aventure avec la mise sur le marché d'une bière sans alcool. Par
Sansalcool la fête est plus folle uzul. Fiction. détails. Note moyenne 4.3 Nombre de notes 1 Nombre de lectures 736. Commenter. Sans alcool la fête est plus folle uzul (ndla: défi sur le thème de l'anniversaire en usant des mots: vent, eau, fusion, dévotion, gâteau, chocolat, passion, sensualité, désir et sang) Un vent se lève amenant avec lui la brume. La nuit est tombée sur le
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JBXD. Si l’on vous dit “Je suis devenue abstinente”, vous pensez à quoi ? Au cul ? À l’alcool ? Aux deux ? On a écrit des tonnes d’articles sur le sexe et l’alcool, le sexe et la drogue, etc. Bizarrement, on enquête rarement sur “sexe et sobriété”. Pourtant, rien de plus sexy comme sujet. Petit apéro chez des voisins il y a quelques semaines. Un homme, trentenaire, que je ne connais pas, pose une bouteille de rhum sur la table basse. Je suis installée dans le canapé en face. “C’est qui l’alcoolique qui a ramené de la bière sans alcool ?” lance-t-il à la cantonade. Je réponds avec une petite voix que c’est moi. Il me regarde, interdit. Puis il me propose d’aller sur la terrasse pour fumer. Je décline l’invitation. “Non merci, j’ai aussi arrêté… Je ne bois pas, je ne fume pas, mais qu’est-ce que je peux sucer, ha ! ha !” Silence gêné. OK, méga boomeuse. Note pour plus tard ne plus jamais faire de référence en société à cette publicité mythique de 1992, incarnée par Dominique Lavanant pour les bonbons Suc des Vosges de La Vosgienne. Quand elle passait à la télévision, j’avais 12 ans et je comprenais sans comprendre le double sens du slogan. Vingt-huit ans plus tard, j’ai compris la blague, mais j’assume à moitié ma récente sobriété. Régulièrement, dans mon entourage, je balance des messages comme quoi je suis – toujours – une meuf cool, toujours une meuf qui parle de cul. Je suis abstinente mais pas chiante. D’ailleurs, si cette démarche, entamée il y a sept mois, m’a fait gagner cinq ans au niveau peau détox et botox et a sauvé ma santé mentale, elle n’a eu aucun impact sur ma sexualité. Enfin… à vrai dire, je n’en sais rien. Certes, cela n’a pas changé, ni au niveau du rythme ni au niveau du plaisir, le sexe avec mon compagnon notamment parce que je suis du matin, enfin plutôt du milieu d’aprèm, or dans le passé, je me suis rarement mis une race en pleine journée. En revanche, je suis sûre d’une chose j’ai embrassé et/ou couché la première fois avec 98 % de mes partenaires en ayant bu auparavant, ne serait-ce qu’un verre. L’exception étant l’homme avec qui je suis mariée depuis sept ans. Je n’envisage pas, avec le déconfinement, d’enchaîner orgie sur orgie. Mais c’est quand même sympatoche, la drague de bamboche… Mon abstinence va-t-elle me transformer en femme raisonnable, sage, contrôlée, “bien comme il faut” ? Vais-je perdre en folie douce ? Pourquoi associe-t-on autant alcool et sexe ? Quel impact l’arrêt de l’alcool a-t-il sur nos sexualités ? Loin de moi l’idée de faire du prosélytisme puritain. Mais j’ai besoin de savoir dans quelle galère – ou dans quel merveilleux avenir éroticosexuel – je me suis embarquée avec cette histoire de sobriété… Un couple s’embrasse à côté des escaliers au premier étage du Rodnya club, Moscou © Igor Baranchuk Déboires sexuels À l’âge adulte, on connaît tous et toutes l’effet de l’alcool sur le sexe. À petites doses, il a un rôle désinhibiteur oser séduire, se décomplexer et anxiolytique calmer ses peurs et ses angoisses. Vous savez, ces petites pensées dans la tête qui gâchent la fête “Je ne vais pas bander, si ?” “On voit grave ma cellulite dans cette position, non ?” etc. Nous avons tous et toutes des anecdotes drôles de sexe soûl, et les séries et films actuels regorgent de scènes comiques de drunk sex. Un soir, un ami, David, 40 ans, a beaucoup bu avec une fille avant de se retrouver au lit avec elle. Elle a commencé à lui faire une fellation. Mais celle-ci n’a pas duré longtemps elle a vomi tous ses gyozas. Sur son pénis. Il a dû rassurer la fille qui se sentait mal. Sur le coup, ce n’était pas fun, mais quand il le raconte, c’est vraiment hilarant. On s’étend moins, pour amuser la galerie, sur les conséquences négatives du trop d’alcool. Qu’elles soient physiques problèmes d’érection, sécheresse vaginale, anorgasmie et prises de risques sur la santé sexuelle la capote zappée, et sur le long terme, baisse de la libido. Ou psychologiques lendemains difficiles et gênés cf. le vieux gars qui sort un “Alors, heureuse ?” dans la campagne de pub “Tu t’es vu quand t’as bu ?” de 1991, black-out qui pose la question du consentement, ou encore risques d’addiction. En France, pays de l’apéro considéré comme patrimoine national, pays de l’art du vin comme art de vivre et de bien vivre, pays du champagne longtemps considéré comme un aphrodisiaque, pays de Gérard Depardieu qui boit avec génie, et de la Parisienne chic qui boit sans grossir, on continue à associer ivresse des sens à ivresse tout court, sexe, drogue et rock’n’roll. A lire aussi 2021 sera-t-elle l’année de la sobriété ? Une sobriété ennuyeuse ? D’après le sociologue Ludovic Gaussot, qui a enquêté auprès d’un panel d’étudiantes, dans l’imaginaire collectif, la fête est forcément plus belle quand il y a consommation d’alcool. La rencontre amoureuse aussi. Le fait de se soustraire à cette habitude pose parfois problème la fille sera vue comme “coincée”, “sainte-nitouche” et le garçon, celui qui ne trinque pas avec ses potes, perd en “virilité”. À ce niveau-là , nous sommes égauxales, toustes les abstinentes sont soupçonnées de ne pas savoir se lâcher. Fête à l’espace Artplay, tôt le matin, MoscouIgor Baranchuk, Moscou © Igor Baranchuk La différence se joue sur le cadre de la consommation. Le sociologue a constaté que beaucoup de jeunes filles, craignant l’image de la fille bourrée facile et craignant l’agression sexuelle par un inconnu, ont une consommation stratégique soit elles font en sorte de la gérer, soit elles boivent entre elles, soit en compagnie de garçons qu’elles connaissent. Ce qui, malheureusement, ne les protège pas c’est dans l’entre-soi qu’elles encourent le plus de risques, et c’est dans cet espace que le viol est le moins signalé à la police. Mais revenons-en aux représentations sociales. Ludovic Gaussot constate une évolution récente, une libération de la parole sur la modération et la sobriété “Le dry January ne fait plus rire, comme c’était le cas il y a encore deux ou trois ans. Et l’on constate de plus en plus la présence de boissons non alcoolisées en soirée. Quelque chose, lié à la santé publique mais aussi à une certaine éthique de vie, est en train de se produire aujourd’hui dans notre société.” Le troisième invité Claire Touzard ne dira pas le contraire. Elle a été très surprise par le succès de son livre Sans alcool Flammarion sorti en janvier dernier. À 38 ans, elle est sobre depuis un an et demi. “Je n’aime pas le mot abstinente, ça me fait penser à incontinente, et j’ai l’impression d’être rentrée dans les ordres”, dit-elle avec un grand sourire. Si les gens boivent avant ou pendant un rendez-vous Tinder, analyse-t-elle, c’est simplement parce que “la séduction, c’est vraiment effrayant”. Le sexe peut l’être aussi. Pendant des années, elle a pratiqué ce qu’elle appelle “la philosophie du pire”. Elle se retrouvait dans des situations où “le mec était pourri, le cul était nul, mais bon, au moins y avait l’alcool”. “Je n’aime pas le mot abstinente, ça me fait penser à incontinente, et j’ai l’impression d’être rentrée dans les ordres” Claire Touzard D’après Magali Croset-Calisto, psychologue, addictologue et sexologue, autrice de Moins de stress grâce au sexe Albin Michel, 2019, l’alcool est une troisième personne qui s’invite. “On peut quasiment parler de triolisme !” affirme-t-elle. Le problème, pour Claire Touzard comme pour beaucoup d’autres, c’est que cet invité brouille les choses “On n’est pas connecté à son désir ou au désir de l’autre, on est connecté avec le désir général de baiser.” Peu importe le gars/la meuf, pourvu qu’on ait l’ivresse. Le lendemain, elle devait affronter la mémoire défaillante “Qu’est-ce que j’ai fait hier soir ?” allant de pair avec une image de soi détériorée “Mais pourquoi j’ai fait ça hier soir ?”. A lire aussi L’arrêt de l’alcool, nouvel horizon littéraire pour autrices générationnelles Avec la sobriété, Claire constate qu’on ne peut plus se mentir “Nous sommes en face de quelqu’un qui doit vraiment nous plaire.” Et le sexe en est meilleur “Quand j’ai envie, j’en ai vraiment envie, il y a beaucoup plus de connivence avec l’autre, on est plus présent, plus connecté, plus en pleine possession de ses moyens.” Autre changement d’après elle, alors qu’alcoolisée chaque partie de jambes en l’air se ressemble et devient peu créative, le sexe sobre exige, lui, de l’imagination “Tu réinventes, ton cerveau galope.” Magali Croset-Calisto le confirme “Pour une question de survie, l’alcool pris en grande quantité met le cerveau en mode pilote automatique, et donc il ne pousse pas à la nouveauté.” Blanche, 29 ans, fait le même constat. “Quand je bois, je suis désinhibée, donc, pour une timide du sexe comme moi, c’est plus facile d’ouvrir la discussion. Après, quand ça passe au stade du barattage, c’est bien souvent du même niveau que deux bouts de bidoche qui se frottent.” C’est d’ailleurs notamment pour cela que l’alcool est souvent prohibé dans les soirées BDSM les pratiquantes veulent non seulement être totalement consentantes, mais ilelles veulent aussi profiter d’une expérience en pleine conscience. Fred, 51 ans, fréquente les sexclubs et les clubs BDSM “Vu les territoires du plaisir que je cherche à explorer, l’alcool n’a pas sa place. Le BDSM demande non pas une maîtrise totale mais une certaine vigilance et attention à l’autre. L’ivresse des sens vient de l’abandon, elle grandit dans la confiance, et je ne peux pas accorder ma confiance à un mec bourré.” A lire aussi “Instituteur le jour, je suis accro au sexe sous drogues le soir” Lisa, 35 ans, ne boit pratiquement jamais, “par goût”. Cela ne l’empêche pas dans les teufs d’être “celle qui bootyshake contre un mur”. Comme elle est assez extravertie et euphorique, beaucoup de gens sont persuadés qu’elle se drogue. Elle aussi parle avec engouement du sexe sobre. “Quand on est là , ultra-présents l’un à l’autre, nus, tels qu’on est, et que rien ne vient déformer ce qui a lieu, pour moi, c’est vraiment très cool. J’ai conscience que certaines personnes ont besoin de boire pour se détendre ou faire descendre la pression, mais j’avoue que j’aime bien ce côté ultra-authentique du sexe à jeun’. Quand on ne peut plus tellement faire semblant ou se planquer. Du coup, si je suis mal à l’aise, je le dis, je dis tout ce que je ressens vraiment, et ça désamorce directement le malaise. On peut même en rire.” Cela donne plutôt envie, non ? “J’ai conscience que certaines personnes ont besoin de boire pour se détendre ou faire descendre la pression, mais j’avoue que j’aime bien ce côté ultra-authentique du sexe à jeun’” Lise, 35 ans Pourtant, sur les applications qui accompagnent l’arrêt de l’alcool, il n’est pas indiqué dans les bénéfices “meilleur sexe” à côté de “meilleure mémoire”, “plus d’énergie”, “calories en moins”, “moins de risques de cancers”. Ce serait pourtant, j’en suis sûre, une carotte pour ceux et celles qui souffrent d’addiction et ont fait le choix de l’abstinence. Cela leur permettrait de répondre à cette image de cul-serrés, voire même d’ascètes. L’ivresse du plaisir Dans une récente interview pour Canal+, Thomas Vinterberg, le réalisateur de Drunk – l’histoire d’une bande d’amis décidant de boire une certaine quantité d’alcool chaque jour afin de tromper leur ennui et leur mélancolie –, dit en riant qu’il ne connaît aucun couple qui s’est rencontré à jeun. C’est faux – j’en connais au moins deux, dont le mien –, mais son raisonnement est assez commun il n’y a pas d’amour sans folie douce, sans légèreté, pas de folie douce sans alcool, donc pas d’amour sans alcool. A lire aussi “Drunk”, la belle promesse de Thomas Vinterberg prend l’eau Ce lien a toujours existé, comme le raconte l’historien anglais Mark Forsyth, auteur d’Une brève histoire de l’ivresse Du Sonneur, 2020. Les premiers écrits datant de la Mésopotamie antique parlent d’Inanna, la déesse de l’amour et du sexe, qui était alors connue pour “faire la tournée des tavernes”. Et en Égypte Antique, “on associait alcool, musique et sexe comme un trio inséparable. Le Festival de l’ivresse se terminait toujours par une orgie, en honneur à Hathor, la déesse de la bière.” Ça donne aussi envie, ce festival sans aucun geste barrière… Mince alors. Que faire ? Il ne s’agit pas de s’interdire ni d’interdire quoi que ce soit, et surtout pas les sources de plaisir. Mais comme on déconstruit, depuis peu, les stéréotypes, les injonctions, les rapports de domination dans nos sexualités, il ne serait pas totalement inutile de s’interroger sur notre rapport à l’alcool et à son image. Est-ce si subversif que cela de baiser bourrée ? Peut-on essayer de séduire et d’être séduite sans filtre, sans béquille, à poil ? On peut se poser la question collective de la santé publique et sexuelle, mais aussi la question individuelle de notre rapport à l’addiction et à la norme. La sobriété serait-elle the new punk ? Sexe, Tourtel et rock’n’roll. sexe
3 min Le 04 janvier 2022 On en parle Soupe champenoise, bières d’ici et d’ailleurs, vins plus ou moins taniques... Qu’il s’agisse d’une fête d’anniversaire, du vin d’honneur d’un mariage, d’un moment convivial entre collègues ou d’un événement entre amis, l’alcool est de tous les temps forts. Des boissons qui, excessivement consommées, peuvent être dangereuses. C’est la raison pour laquelle les associations de lutte contre les addictions et la prévention de l’alcoolisme ont lancé, en 2020, LeDéfiDeJanvier. Lors d’un anniversaire, durant un mariage ou encore un afterwork entre collègues, l’alcool est presque toujours présent sur les tables festives. Mais depuis 2020, les associations mettent en place des mouvements afin de changer son rapport à celui-ci et ainsi réduire sa consommation. Le Dry January voit ainsi le jour. Il incite bon nombre de personnes à ne pas consommer d’alcool durant tout le mois de janvier, pour laisser le temps à son foie de se remettre des folles soirées des fêtes de Noël et du Nouvel An. Un défi qui reste bien loin d’être moralisateur ou prohibitionniste. Contrairement à son cousin, le mois sans tabac, qui a lieu en novembre, le mois sans alcool n'a pas pour but de vous faire devenir complètement abstinent. L’idée derrière lui est plutôt de montrer qu’il est tout à fait possible de limiter sa consommation et d’en découvrir tous les bienfaits ! Une consommation qui débute très jeune En France, l’âge moyen de la première ivresse est de 15 ans, alors que l’âge légal pour consommer de l’alcool est de 18 ans. En pleine adolescence, lorsque leur corps se construit encore, les jeunes peuvent voir des conséquences dramatiques sur leur cerveau et leur corps, dues à la consommation prématurée d’alcool. Souvent, le premier verre est pris lors d’un événement festif, en famille ou entre amis. Mais le premier n’est généralement pas le dernier. Cette habitude persiste, jusqu’à devenir hebdomadaire ou quotidienne en vieillissant. Dans quel cadre consomme-t-on le plus d’alcool ? Si, dans la culture française, l’apéritif est une entité, il est vrai que les fêtes de fin d’année sont souvent une période où la consommation d’alcool est plus importante que la normale. Et pour cause, très conviviales, les retrouvailles en famille pour Noël et le réveillon de la Saint-Sylvestre sont souvent synonymes de repas accompagnés de vins, champagnes ou encore de bières. Pourtant, dès le 1er janvier, nombreux sont ceux qui souhaitent tourner la page sur ces excès et décident de commencer le Dry January. Moins d’alcool une bonne résolution à suivre Nous connaissons toutes et tous les bonnes résolutions à prendre pour la nouvelle année, et bien souvent la diminution de sa consommation d’alcool en fait partie. Il faut dire que nombreux sont les Français qui souhaitent améliorer la qualité de leur sommeil, perdre du poids et avoir une meilleure hygiène de vie... Et l’alcool n’est pas leur allié pour ces résolutions. Ce défi permet donc de retrouver toute une communauté qui s’entraide lors de ce mois et, pourquoi pas, continuer les mois suivants. L’occasion de tenter les sober party, et ainsi de découvrir de nouvelle manière de festoyer entre amis, en famille ou entre collègues. Cette année, pour la troisième édition, 24 % des Français souhaitent essayer de relever le défi, selon une étude YouGov, commandée par l’association Dry January. Vous avez fait le choix d’organiser une fête de mariage, d’anniversaire, etc... sans alcool ? Partagez-nous votre expérience en commentaire, sur notre page Facebook , ou via notre formulaire de contact ! Tags Mariage Anniversaire Boissons Fête After work Français Française Team building Verre Articles similaires Si vous avez aimé cet article, vous allez adorer les articles suivant
Je suis honnête, je rédige ce post depuis les tréfonds d’une gueule de bois sévère, avec mal aux cheveux carabiné et lunettes noires fumées à l’intérieur avec les rideaux fermés. J’ai des courbatures dans les fesses dont j’ignore l’origine mais ma fidèle amie I. qui en profite pour me bitcher à mort parce que je ne me souviens pas de tous les événements ayant eu lieu cette fille ne mérite aucune pitié prétend que c’est parce que je me dandinais sur Britney Spears. Mais vraiment n’importe quoi, comme si c’était mon genre de me dandiner sur de la mauvaise pop. Donc, il y a des moments comme ça où on se dit mais faut arrêter les enfants, le gros rouge, la vodka et la tequila ça va bien 5 minutes mais on ne construit pas une vie là -dessus. Certes. Quand j’étais jeune, prohibitionniste et jupe sous le genou Dieu nous garde j’aurais souscrit à cet abolitionnisme de l’éthanol. Mais je croyais aussi que DSK allait sauver la France. Bon après c’est vrai que l’alcool c’est calorique donc OK faut faire gaffe quand t’es au régime – quoique ma sœur prétend que le mieux c’est de se concentrer sur le bon champ’ car ça ne tache pas et ça coupe la faim et ma sœur c’est la reine de la mode et du style c’est vrai cette fille est ma gourou du bon goût je la kiffe assez gravement. Après, lundi soir pour les 30 ans de mon pote adoré J. qui est de droite mais je l’aime tellement quand même, c’est un homme stylé qui aime les nounours et les gravures de cartes anciennes, c’est vous dire j’ai vécu une cuite au champagne à la violette et je peux vous dire que c’est assez désagréable. En effet, nonobstant sa nature stylée J. adore la violette sous toutes ses formes et passait sournoisement ajouter un petit coup de crème de violette dans nos coupes dès qu’on regardait ailleurs. J’ai envie de dire que le lendemain matin à 8h30 dans mon train vers Fontainebleau pour une journée pédagogique avec mes collègues de la fac j’étais pas au taquet remarque c’est pas plus mal, du coup j’ai pas trop ouvert ma gueule pour dire des conneries comme à mon habitude ce qui peut m’arriver très exceptionnellement, mais uniquement quand j’ai mangé des asperges. Du coup tous mes collègues pensent que je suis très sympa et que j’ai une maladie des yeux qui m’oblige à garder mes lunettes de soleil même quand y a pas de soleil. J’ai aussi appris que faire du cours magistral c’est faire le clown. Damned, je me fourvoyais donc en foudroyant de ma chaire le grand capital d’un air sévère. En fait faut juste me mettre un nez rouge et c’est parti mon kiki. Le truc c’est que les clowns me font flipper grave. On n’est pas dans la merde. Donc, si rien n’est trop prévu le lendemain tout va bien. Et laissez-moi vous dire que BIEN SUR avec alcool la fête est plus folle! Déjà , l’alcool est le prétexte à moults sujets de conversation durant la soirée et potentiel pas mal pour draguer le barman barman, la profession où l’alcool le dispute au stupre. Par exemple Ah oui prenez le syrah il est bien, il a une grosse minéralité , et là ma copine I. que j’aime car elle porte la chapka comme personne, qui était en mode reine de la drague, s’engage dans une discussion fumeuse sur les boisés , goût de mandarine , notes de tanin de l’arrière-boutique de ma grand-tante » et autres vocables distingués qu’utilisent les j’me la pète que j’ai tout compris à l’œnologie. Inutile de dire qu’avec ma copine C. qui maîtrise pas mal le shampoing sec et la descente de binouse on était juste mortes de rire sur la grosse minéralité, qui n’a d’égale que il a de la cuisse » voire il est bien charpenté . De la drague légère comme la chantilly. D’ailleurs les vins minéraux y a que ça à savoir que ça arrache la gueule, mais bon I. se croyait sur l’Olympe de la science vinicole donc on a rien dit et on a bu bien gentiment. Moi j’ai pas de prétention, je sais parfaitement commenter une carte au 1/25000 de la Côte d’Or ou disserter sur les terroirs bordelais mais je me la ramène pas. Modestie is my second name. Outre cela, la soirée s’est continuée autour de cocktails bien nommés en string sur la plage » ou frisson des îles , bon mélange de pouffiasse comme on les aime avec plein de sucre en plus des calories de l’alcool. Gros gros kif surtout qu’à ce moment là j’ai lâchement abandonné C. à discuter de pistes de ski et de chamois d’or avec son voisin qui était un peu relou parfois l’alcool nous amène dans des situations où nous sommes face à des types relous mais sachons rester dignes C. a maîtrisé en mode reine du bal que je te discute des mérites du télésiège bravo, moi je peux pas pour aller bitcher avec mes potes sur divers aspects de l’existence humaine que seuls les lonesome camionneurs et camionneuses peuvent comprendre. CA c’est le vrai kif d’une soirée alcoolisée. Et puis aussi le karaoké, mais ça nous n’en parlerons pas certaines choses doivent être tues. Aussi, bonne nouvelle, j’arrive encore à faire l’équilibre sur les mains comme quand j’avais 10 ans et que je faisais de la gym on découvre des choses sur soi tous les jours. Vous vous dites la gueule de bois la rend gentille, elle arrête pas de dégouliner qu’elle aime ses amis. Eh ben ouais, je suis comme ça moi, généreuse dans la douleur. Bref, je crois que ce post est le plus confus que j’ai jamais écrit mais arrivons au point essentiel l’alcool c’est pas marrant tous les jours mais ça fait quand même raisonnablement du BIEN. Voilà . Message perso pour finir les amis cette soirée nous a liés pour la vie, je vous aime et pas que à cause de l’alcool, HEIN. Papa, Maman, je sais bien que vous devez penser que je suis irrémédiablement perdue, ce qui n’est peut-être pas totalement faux. Mais je mange aussi de la quinoa et des haricots verts, et ça c’est pas mal bon pour la santé, quand même.
● Sans alcool, les moches seraient toujours vierges. ● Sans alcool, nous serions quelques milliards en moins sur la Terre aujourd’hui. ● Sans alcool, tu n’aurais pas trompé ta copine et compris certains effets de l’alcool. ● Sans alcool, les gens tristes ne souriraient jamais. ● Sans alcool, les putes seraient au chômage. ● Sans alcool, tout le monde serait assis en boite. ● Sans alcool, tu ne serais peut-être pas née et ici en train de lire ça. ● Sans alcool, les boulangeries perdraient la moitié de leur chiffre d’affaire. ● Sans alcool, les gens mourraient ou tueraient sur la route sous l’influence d’autres substances tout aussi néfastes. ● Sans alcool, tu ne dépenserais pas ou moins ton argent bêtement et donc d’autres personnes n’en bénéficieraient pas. ● Sans alcool, les filles d’un soir serait une rareté. ● Sans alcool, tu aurais froid à poil l’hiver. ● Sans alcool, il faudrait 6 mois à un carreleur pour refaire le carrelage de ta salle de bain. ● Sans alcool, l’expression Qui ne tente rien n’a rien ! » serait moins facile à appliquer. ● Sans alcool, 1664 serait une année comme une autre. ● Sans alcool, tu ne dirais pas ce que tu oses dire en ayant bu. ● Sans alcool, vodka » ne servirait qu’à dire petite eau » en polonais. ● Sans alcool, si tu as déjà une grande gueule, tu ne pourrais pas trouver pire que toi certains soirs. ● Sans alcool, tu ne dirais pas les 4 vérités à tes proches. ● Sans alcool, tu ne pisserais pas exprès à côté des toilettes en boites. ● Sans alcool, en tant qu’homme viril, tu ne te serais jamais laissé épiler une jambe. ● Sans alcool, tu n’aurais jamais pu inaugurer chaque coins de ta ville en vomis. ● Sans alcool, tu ne serais pas capable de dire Tu prends l’apéro ? » en 6 langues. ● Sans alcool, la fête est plus molle. ● Sans alcool, rien ne t’affole. ● Sans alcool, pas de branlette espagnole. ● Sans alcool, tu ne pourrais pas griller un paquet de clopes si ce n’est plusieurs en une soirée. ● Sans alcool, les boites vocales ne serviraient qu’à laisser des messages importants. ● Sans alcool, ton portable neuf ne finirait pas à coup sûr par terre. ● Sans alcool, tu ne retournerais pas vers ta voiture vérifier qu’elle soit bien fermée. ● Sans alcool, tu n’aurais pas la force de rentrer chez toi à vélo à 5h du mat’. ● Sans alcool, tu ne perdrais pas tes affaires aussi fréquemment. ● Sans alcool, en pleine soirée d’été, tu n’aurais pas chaussé, en tongs, une paire de skis abandonnés et traversé tout un quartier. ● Sans alcool, tu n’aurais pas appris à marcher à 4 pattes comme nos ancêtres les primates. ● Sans alcool, les vignerons seraient au chômage. ● Sans alcool, en voiture, tu éviterais les murs et poteaux dans les parkings. ● Sans alcool, aucun mot français contenant un double o » n’aurait cette prononciation.
Après 7 mois de gros bidon tout rond, je ne suis toujours pas convaincue par l’adage sans alcool la fête est plus folle ». Ce proverbe chinois bien connu a surement été inventé par un moine bouddhiste pas fun du tout qui mangeait des racines. Mais forte d’une grande sagesse intérieure, je m’arme de patience et de bière sans alcool, et tente de palier le très grand manque d’apéros dignes de ce nom avec des recettes sympas. Il a fait chaud la semaine dernière… Et même si ce n’est plus d’actualité, je vous livre le cocktail qui a égayé et rafraîchi mes soirées !! Tout simple du schweppes pour l’amertume, du sirop de framboise pour la douceur, et des framboises écrasées 8-10 par verres pour le goût et l’acidité. Le tout avec BEAUCOUP de glace pillée !! Je vous souhaite à tous un très bon début de semaine qui je l’espère sera ensoleillé !
sans alcool la fete est plus folle