Lafin d'une chose vaut mieux que son commencement : Cas de SaĂŒl SaĂŒl est l'un des personnages bibliques connu pour sa redoutable force et pour sa grande beautĂ©. Descendant DemĂȘme, dans tout problĂšme que vous rencontrez, ne dĂ©sespĂ©rez pas, ne vous troublez pas, mais dites plutĂŽt : « mieux vaut la fin d'une chose que son commencement ». Dites : Cela doit finir, ce problĂšme devra nĂ©cessairement LAFIN D'UNE CHOSE VAUT MIEUX QUE SON COMMENCEMENT !!! DIMANCHE DE LION DE JUDA numĂ©ro 3!!! Il est l'heure d'enterrer l'ennemi. RDV demain Ă  9h BoX2. LIRE EN Chapitre 7 Le caractĂšre de plus en plus proverbial des chapitres qui suivent nous oblige Ă  les considĂ©rer d’une maniĂšre beaucoup plus dĂ©taillĂ©e. Ce chapitre introduit un nouveau sujet que l’on pourrait intituler La conduite de la sagesse dans un monde tel que le pĂ©chĂ© l’a fait, c’est-Ă -dire au milieu de ce qui n’est que vanitĂ©, douleur et folie. Dans les v. 1-9, nous voyons qu’il y a dans ce monde des choses qui valent mieux que d’autres. MalgrĂ© tout le dĂ©sordre et la ruine le sage s’appliquera Ă  les rechercher et y trouvera son profit. Nous avons dĂ©jĂ  constatĂ© une pensĂ©e semblable au chap. 49-14. Ici les choses profitables sont beaucoup plus accentuĂ©es et se trouvent en opposition directe avec ce que le monde choisit ou prĂ©fĂšre. Le sage se trouve nĂ©cessairement isolĂ© dans un monde oĂč rĂšgne la mort, fruit du pĂ©chĂ©. Mais cette scĂšne elle-mĂȘme lui offre des choses meilleures. Elles sont au nombre de sept, chiffre des choses complĂštes. 1° Mieux vaut une bonne renommĂ©e que le bon parfum». En Prov. 221, la bonne renommĂ©e parmi les hommes vaut mieux que de grandes richesses; ici elle est considĂ©rĂ©e des yeux de Dieu et vaut mieux devant Lui que l’huile parfumĂ©e dont Ă©taient oints les sacrificateurs pour accomplir leur service Ex. 3023-33. C’est par lĂ  que commence l’activitĂ© du sage. 2° Et le jour de la mort que le jour de la naissance». Cette pensĂ©e fait suite au n° 1. Arriver au jour de la mort ayant rĂ©alisĂ© une rĂ©elle consĂ©cration Ă  Dieu vaut mieux que l’entrĂ©e dans le monde. Deux fois, dans la vie du sage, cette derniĂšre lui avait fait dĂ©sirer de n’ĂȘtre jamais nĂ© 43; 64, 5. 3° Mieux vaut aller dans la maison de deuil, que d’aller dans la maison de festin, en ce que lĂ  est la fin de tout homme; et le vivant prend cela Ă  cƓur». Dans ce monde oĂč la mort domine, la maison oĂč le deuil est entrĂ© vaut mieux que celle oĂč rĂšgne la joie. Il convient au sage de frĂ©quenter la premiĂšre, car il s’y trouve en prĂ©sence de la rĂ©alitĂ©, de la fin de tout homme, consĂ©quence du pĂ©chĂ© qui rĂšgne dans le monde. Le vivant prend cela Ă  cƓur; il voit oĂč aboutit tout le travail de l’homme sous le soleil; il ne nourrit pas des espoirs et des projets que la mort peut anĂ©antir. 4° Mieux vaut le chagrin que le rire, car le cƓur est rendu meilleur par la tristesse du visage. Le cƓur des sages est dans la maison de deuil, mais le cƓur des sots, dans la maison de joie». Assister au chagrin d’autrui, voir les larmes couler, rend le cƓur meilleur, le dispose Ă  la sympathie, le pousse Ă  offrir des consolations. Il en est de mĂȘme, non seulement pour celui qui voit souffrir, mais aussi pour celui qui souffre. C’est par la tristesse du visage que Dieu agit sur le cƓur de l’homme pour lui faire trouver des choses meilleures. DisposĂ© ainsi, le cƓur des sages est dans la maison de deuil; c’est le lieu oĂč les affections peuvent ĂȘtre en exercice. Le cƓur des sots ne connaĂźt rien de ces bĂ©nĂ©dictions; la joie d’un moment leur suffit. Qu’en restera-t-il? N’est-ce pas le texte mĂȘme de l’EcclĂ©siaste? Celui qui mĂšne le deuil est estimĂ© bienheureux par le Seigneur, car il sera consolĂ© Matt. 54; et, pour le chrĂ©tien une bĂ©nĂ©diction descend sur lui de la part du Dieu de toute consolation, et cette consolation est Ă©ternelle 2 Thess. 216. 5° Mieux vaut Ă©couter la rĂ©prĂ©hension du sage, que d’écouter la chanson des sots. Car comme le bruit des Ă©pines sous la marmite, ainsi est le rire du sot. Cela aussi est vanité». Les sages profitent des expĂ©riences qu’ils ont faites, pour conduire leur prochain dans le droit chemin. Ils ont acquis l’autoritĂ© pour reprendre et redresser. Il vaut mieux les Ă©couter et en faire son profit que d’écouter la chanson des sots sons agrĂ©ables Ă  l’oreille, mais qui n’ont pas plus de sens que ceux qui les Ă©mettent. Le rire du sot ne dure pas; il s’éteint bien vite comme un feu d’épines sous la marmite; il ne bruit et ne flambe qu’un instant. AprĂšs, tout retombe dans le silence de la mort. Cela aussi est vanitĂ©. 6° Certainement, l’oppression rend insensĂ© le sage, et le don ruine le cƓur. Mieux vaut la fin d’une chose que son commencement». Il y a pour le sage deux dangers dans ce monde. D’abord l’oppression qui le rend insensĂ© en le poussant Ă  la rĂ©volte, quand il voit toutes les injustices qui se commettent sous le soleil cf. 41-3. Ensuite, danger plus grand encore, le don par lequel le cƓur se laisse corrompre et pousser aux pires actions. Tels sont du reste toujours les deux moyens employĂ©s par Satan pour perdre les hommes la violence et la corruption ou la ruse. C’est pourquoi la fin vaut mieux que le commencement. Un cƓur qui a eu affaire au mal sans colĂšre et sans rĂ©volte, qui a refusĂ© les prĂ©sents et ne s’est pas laissĂ© sĂ©duire, arrive vainqueur au bout de l’épreuve et telle Ă©tait la fin que Dieu voulait produire1. 1 Telle est du moins l’explication de ce passage difficile que nous soumettons au lecteur chrĂ©tien. 7° Mieux vaut un esprit patient qu’un esprit hautain. Ne te hĂąte pas en ton esprit pour t’irriter, car l’irritation repose dans le sein des sots». Dans toutes ces Ă©preuves, le sage a appris la patience; il ne s’est pas Ă©levĂ© devant le mal et contre lui. La patience est toujours humble, douce, paisible; elle sait souffrir; elle atteint les choses promises HĂ©breux 615. La patience est le caractĂšre mĂȘme du Christ. Celui qui est patient ne se hĂąte ni ne s’irrite. Merveilleux tableau de la vie du sage au milieu de circonstances, fruit du pĂ©chĂ©, et qui sont toutes faites pour provoquer sa colĂšre, l’irriter ou le sĂ©duire. Il traverse un monde dont il connaĂźt bien le caractĂšre, n’y attend que souffrance, mais en est victorieux en suivant des principes diamĂ©tralement opposĂ©s Ă  tout ce qui dirige les hommes. v. 10-12. Il n’est pas sage de dire que le temps passĂ© Ă©tait meilleur que le prĂ©sent, chose que tous les hommes non pas les sages sont toujours portĂ©s Ă  penser. Dire cela n’est pas la sagesse, car elle a un jugement clair sur l’état du monde, et ce serait en contradiction avec tout ce que le PrĂ©dicateur nous a appris quand il a prononcĂ© le terrible mot Vanité» sur tout ce qui est sous le soleil depuis la chute. Si tout est perdu et corrompu, il reste une chose aussi bonne qu’un hĂ©ritage, la possession de la pensĂ©e divine. Elle est profitable; elle met Ă  l’abri, de la mĂȘme maniĂšre que, dans l’ordre des choses humaines, les richesses mettent Ă  l’abri. Elle est, de fait, la seule permanente richesse. Bien plus, elle est une source de vie pour celui qui la possĂšde. Combien plus nous, chrĂ©tiens, pouvons-nous dire La sagesse fait vivre celui qui la possĂšde», nous qui possĂ©dons Christ, la sagesse de Dieu I Cor. 124. v. 13, 14. ConsidĂšre l’Ɠuvre de Dieu, car qui peut redresser ce qu’il a tordu? Au jour du bien-ĂȘtre, jouis du bien-ĂȘtre, et, au jour de l’adversitĂ©, prends garde; car Dieu a placĂ© l’un vis-Ă -vis de l’autre, afin que l’homme ne trouve rien de ce qui sera aprĂšs lui». Le sage continue Ă  se mouvoir au milieu d’un monde gĂątĂ© par le pĂ©chĂ©. Il y rencontre l’Ɠuvre de Dieu et le rĂ©sultat du mal, qui ne peut ĂȘtre redressĂ© et oĂč les choses sont tordues par le pĂ©chĂ© 115. Mais ces choses tordues, Dieu les laisse subsister et en fait usage. Il a mis l’un vis-Ă -vis de l’autre le jour du bien-ĂȘtre dont l’homme est invitĂ© Ă  jouir et le jour de l’adversitĂ© qui le porte Ă  rĂ©flĂ©chir. De cette maniĂšre, l’homme est laissĂ© dans l’ignorance de ce qui sera aprĂšs lui. Une pareille conclusion est pleinement d’accord avec le livre de l’EcclĂ©siaste oĂč tout accĂšs aux choses invisibles est cachĂ© Ă  l’homme afin qu’il apprenne Ă  voir la vanitĂ© des choses qui l’entourent et dont la chute de l’homme a entiĂšrement troublĂ© l’harmonie. Le v. 15 confirme ce que nous venons de dire J’ai vu tout cela dans les jours de ma vanitĂ© il y a tel juste qui pĂ©rit par sa justice, et il y a tel mĂ©chant qui prolonge ses jours par son iniquité». Ces jours de vanitĂ© qui ont rempli la vie du sage l’ont amenĂ© Ă  voir la contradiction absolue entre ce qui est tordu et ce qui, selon Dieu, aurait dĂ» ĂȘtre. La justice du juste le conduit Ă  la mort! N’est-ce pas comme une anticipation prophĂ©tique de ce que rencontrera JĂ©sus lui-mĂȘme? D’autre part il y a tel mĂ©chant dont l’iniquitĂ© prolonge les jours. La vue du PrĂ©dicateur est toujours limitĂ©e par ce qui se passe sous le soleil». Combien les Psaumes, par exemple, diffĂšrent de cette conception quand ils nous dĂ©crivent ce qui attend les mĂ©chants! Les v. 16-18 font suite Ă  ce que nous venons de voir. Le PrĂ©dicateur avait parlĂ© de justice et de mĂ©chancetĂ©. Il montre maintenant qu’il peut y avoir excĂšs dans les deux directions, et quelles en sont les consĂ©quences. La mesure peut ĂȘtre dĂ©passĂ©e quand il s’agit de justice et de sagesse. Ce n’est pas autre chose, dans ce cas, que l’orgueil qui nous fait exagĂ©rer ces vertus pour nous rehausser par elles; or l’orgueil va devant l’écrasement Pourquoi, dit le PrĂ©dicateur, te dĂ©truirais-tu?» — Mais on peut ĂȘtre mĂ©chant Ă  l’excĂšs une telle pensĂ©e est en accord avec ce Livre qui nous dĂ©peint le monde tel que le pĂ©chĂ© l’a fait et ne substitue pas des principes nouveaux Ă  ce dĂ©sordre parce qu’il ne suppose pas une RĂ©vĂ©lation qui les introduise. Ici donc, l’excĂšs de la mĂ©chancetĂ© est considĂ©rĂ© comme amenant sur l’homme la mort avant le temps fixé». Quel que soit le triste Ă©tat du monde, il reste le théùtre du gouvernement de Dieu qui condamne tout excĂšs dans l’homme et lui en fait porter les consĂ©quences, surtout quand sa mĂ©chancetĂ© se donne carriĂšre. Combien cela est frappant dans l’état actuel du monde oĂč la mĂ©chancetĂ© de l’homme ne connaĂźt plus de bornes. Cet Ă©tat est le fruit de l’absence complĂšte de crainte de Dieu Il est bon que tu saisisses ceci et que tu ne retires point ta main de cela; car qui craint Dieu sort de tout». Voici la troisiĂšme fois que le mot craindre Dieu», revient dans ce Livre voyez 314; 5, 7, comme la seule chose qui mette l’homme Ă  l’abri du jugement. v. 19. AprĂšs avoir prĂ©muni contre l’excĂšs de sagesse, le PrĂ©dicateur en proclame hautement les mĂ©rites La sagesse fortifie le sage plus que dix hommes puissants qui sont dans la ville». Elle n’est pas seulement une source de vie pour celui qui la possĂšde v. 12, mais le sage y trouve la force dont il a besoin. Il est gardĂ© par elle contre les attaques de l’ennemi, plus qu’une ville par dix hommes puissants. Mais, v. 20-24, par la sagesse j’apprends Ă  me connaĂźtre. Elle est d’origine divine et me fait savoir ce que Dieu mĂȘme dĂ©clare Certes, il n’y a pas d’homme juste sur la terre qui ait fait le bien et qui n’ait pas pĂ©ché». Et cela concerne aussi bien le sage que les autres hommes. Le sage est-il le seul qui ait fait le bien? A-t-il Ă©coutĂ© de faux rapports? S’est-il fait maudire par son esclave? MaĂŻs, combien de fois lui-mĂȘme n’a-t-il pas maudit les autres! Combien de fois, quand il a dit Je serai sage», la sagesse s’est enfuie loin de lui? Et comment rĂ©parer le mal produit par ce manque de vigilance? Aux v. 25-29, le PrĂ©dicateur raconte sa propre histoire, une histoire amĂšre, en vĂ©ritĂ©! Il s’est appliquĂ©, comme il l’a dit au commencement de son Livre 117, Ă  rechercher la sagesse et Ă  connaĂźtre que la mĂ©chancetĂ© et la folie sont sottise et dĂ©raison. La tentation et la sĂ©duction sont venues Ă  lui par le moyen de la femme 1 Rois 114, et au lieu de lui Ă©chapper, lui que Dieu avait si grandement favorisĂ©, a pĂ©chĂ© et est devenu la proie de la sĂ©ductrice. Il a Ă©tĂ© amenĂ© Ă  la cruelle constatation, plus amĂšre que la mort», qu’il n’y a pas une femme entre elles toutes» qui n’attire les convoitises comme des filets et des rets», et dont les mains ne soient des chaĂźnes pour retenir captif celui qu’elle a saisi. Et mĂȘme, quelle insigne raretĂ© de trouver un homme sur la terre qui puisse venir en aide par sa sagesse ou son intelligence J’ai trouvĂ© un homme entre mille, mais une femme entre elles toutes, je ne l’ai pas trouvĂ©e». — Seulement, si la recherche du sage l’a amenĂ© Ă  ces dĂ©solantes conclusions, il en a retirĂ© un profit Voici, j’ai trouvĂ© que Dieu a fait l’homme droit; mais eux, ils ont cherchĂ© beaucoup de raisonnements» v. 29. L’homme sorti des mains de son CrĂ©ateur, au commencement, Ă©tait droit. Le PrĂ©dicateur a montrĂ© plus haut que la CrĂ©ation Ă©tait belle 311, et que maintenant tout est tordu 115; 713. La ruine est survenue, non pas du fait de Dieu, mais du fait de l’homme Eux, ils ont cherchĂ© beaucoup de raisonnements». Tel a Ă©tĂ© le cas dans le jardin d’Éden quand la femme vit que le fruit de l’arbre Ă©tait bon Ă  manger et qu’il Ă©tait un plaisir pour les yeux et que l’arbre Ă©tait dĂ©sirable pour rendre intelligent. Que de raisonnements! Et dĂšs lors il en a toujours Ă©tĂ© de mĂȘme. Lemaistre de Sacy - 1701 - SAC EcclĂ©siaste calomnie trouble le sage, et elle abattra la fermetĂ© de son Martin - 1744 - MAREcclĂ©siaste vaut la fin d’une chose, que son commencement. Mieux vaut l’homme qui est d’un esprit patient, que l’homme qui est d’un esprit - 1811 - OSTEcclĂ©siaste vaut la fin d’une chose que son commencement ; mieux vaut un esprit patient qu’un esprit Testament Samuel Cahen - 1831 - CAHEcclĂ©siaste fin d’une chose vaut mieux que son commencement, l’humeur patiente est meilleure que l’humeur Évangiles de FĂ©licitĂ© Robert de Lamennais - 1846 - LAMEcclĂ©siaste verset n’existe pas dans cette traduction !Perret-Gentil et Rilliet - 1869 - PGREcclĂ©siaste vaut la fin d’une chose que son commencement ; mieux vaut patience que prĂ©somption. –Bible de Lausanne - 1872 - LAUEcclĂ©siaste vaut l’issue d’une chose que son commencement. Mieux vaut l’esprit patient que l’esprit Testament Oltramare - 1874 - OLTEcclĂ©siaste verset n’existe pas dans cette traduction !John Nelson Darby - 1885 - DBYEcclĂ©siaste vaut la fin d’une chose que son commencement. Mieux vaut un esprit patient qu’un esprit Testament Stapfer - 1889 - STAEcclĂ©siaste verset n’existe pas dans cette traduction !Bible AnnotĂ©e - 1899 - BANEcclĂ©siaste vaut la fin d’une chose que son commencement, et mieux vaut l’esprit patient que l’esprit testament Zadoc Kahn - 1899 - ZAKEcclĂ©siaste fin d’une entreprise est prĂ©fĂ©rable Ă  son dĂ©but ; un caractĂšre endurant l’emporte sur un caractĂšre et Vigouroux - 1902 - VIGEcclĂ©siaste vaut la fin d’un discours que le commencement. Mieux vaut l’homme patient que l’ Louis Claude Fillion - 1904 - FILEcclĂ©siaste calomnie trouble le sage, et elle abat la force de son Segond - 1910 - LSGEcclĂ©siaste vaut la fin d’une chose que son commencement ; mieux vaut un esprit patient qu’un esprit Testament et Psaumes - Bible Synodale - 1921 - SYNEcclĂ©siaste verset n’existe pas dans cette traduction !Bible Augustin Crampon - 1923 - CRAEcclĂ©siaste vaut la fin d’une chose que son commencement ; mieux vaut un esprit patient qu’un esprit Pirot-Clamer - 1949 - BPCEcclĂ©siaste la fin d’une chose que son commencement, - mieux vaut la patience que la de JĂ©rusalem - 1973 - JEREcclĂ©siaste vaut la fin d’une chose que son dĂ©but, mieux vaut la patience que la Testament Osty et Trinquet - 1974 - TRIEcclĂ©siaste verset n’existe pas dans cette traduction !Segond Nouvelle Édition de GenĂšve - 1979 - NEGEcclĂ©siaste vaut la fin d’une chose que son commencement; mieux vaut un esprit patient qu’un esprit AndrĂ© Chouraqui - 1985 - CHUEcclĂ©siaste vaut l’avenir d’une parole que son en-tĂȘte. Mieux vaut longueur de souffle que hauteur de Évangiles de SƓur Jeanne d’Arc - 1990 - JDCEcclĂ©siaste verset n’existe pas dans cette traduction !Les Évangiles de Claude Tresmontant - 1991 - TREEcclĂ©siaste verset n’existe pas dans cette traduction !Bible des Peuples - 1998 - BDPEcclĂ©siaste Ă  bien une entreprise vaut mieux que la commencer c’est la persĂ©vĂ©rance qui compte, et non la 21 - 2007 - S21EcclĂ©siaste vaut l’aboutissement d’une affaire que son dĂ©but. Mieux vaut un esprit patient qu’un esprit James en Français - 2016 - KJFEcclĂ©siaste vaut la fin d’une chose que son commencement; mieux vaut un esprit patient qu’un esprit Septante - 270 avant JĂ©sus-Christ - LXXEcclĂ©siaste áŒÏ‡ÎŹÎ· Î»ÎłÎœ ᜑπáœČρ ጀρχᜎΜ Î±áœÎżáżŠ áŒ€ÎłÎ±ÎžáœžÎœ ΌαÎșÏÎžÏ…ÎŒÎż ᜑπáœČρ ᜑψηλ᜞Μ Vulgate - 1454 - VULEcclĂ©siaste est finis orationis quam principium melior est patiens arroganteAncien testament hĂ©breu - Biblia Hebraica Stuttgartensia - 1967 - BHSEcclĂ©siaste ڐַڗÖČŚšÖŽÖ„Ś™ŚȘ Ś“ÖŒÖžŚ‘ÖžÖ–Śš ŚžÖ”ÖœŚšÖ”ŚŚ©ŚÖŽŚ™ŚȘÖčÖ‘Ś• ژÖčքڕڑ ŚÖ¶ÖœŚšÖ¶ŚšÖ°ÖŸŚšÖ–Ś•ÖŒŚ—Ö· ŚžÖŽŚ’ÖŒÖ°Ś‘Ö·Ś”ÖŒÖŸŚšÖœŚ•ÖŒŚ—Ö·ŚƒNouveau testament grec - 2010 - SBLGNTEcclĂ©siaste verset n’existe pas dans cette traduction ! Jean 2 verset 1 Ă  10 De ce thĂšme, nous verrons successivement ; - Le contexte - L'impĂ©ratif contenu dans ce texte - La signification de ces impĂ©ratifs - La rĂ©action de l'ordonnateur du mariage - Les leçons De quoi s'agit-il dans ce texte ? nous voyons JĂ©sus qui s'en va Ă  GalilĂ©e la partie nord d'IsraĂ«l. Au troisiĂšme jour de son pĂ©riple, il est invitĂ© Ă  des noces, c’est-Ă -dire Ă  un mariage. Le mariĂ© devait ĂȘtre riche car inviter jĂ©sus, cela impliquait dĂ©jĂ  13 personnes. Et si nous imaginons que la famille de JĂ©sus Ă©tait prĂ©sente, nous pouvons compter environ une vingtaine de personnes. Dans le dĂ©roulĂ© de la cĂ©rĂ©monie, Marie, en bonne MĂšre, veille au grain. Elle fait un constat alarmant. Le vin manquait. Connaissant JĂ©sus depuis la visitation de l'ange Gabriel, elle sait qu'on n'a pas besoin de chercher la solution ailleurs qu'en JĂ©sus. Alors, allant ver lui. Elle lui donne l'information suivante "ils n'ont plus de vin". La rĂ©ponse du Seigneur semble au premier abord, froide et distante. Mais paradoxalement c'est une rĂ©ponse qui indique avec douceur que JĂ©sus n'est plus soumis aux "pesanteurs de la Terre" c’est-Ă -dire qu'il n'est plus soumis aux rĂ©alitĂ©s terrestres, mais plutĂŽt qu'il est connectĂ© au Ciel pour accomplir la volontĂ© de DIEU. Ainsi Ă  l'alternative de se soumettre Ă  la parentĂ© physique la mĂšre biologique, il JĂ©sus se soumet au PĂšre CĂ©leste. Or trĂšs souvent, on se soumet aux rĂ©alitĂ©s terrestres plutĂŽt qu'aux rĂ©alitĂ©s du Ciel. Amen Quels sont les impĂ©ratifs de cette situation ? ils sont de 4 ordres. Marie a un 1 impĂ©ratif, mais JĂ©sus dans sa divinitĂ©, en a trois 3. Telle une prĂ©dicatrice, Marie dit aux serviteurs "Faites tout ce qu'il vous dira". Elle parle, non pas aux disciples du Seigneur, mais aux serviteurs de l'Ă©poux. Si elle Ă©tait une prĂ©dicatrice programmĂ©e pour prĂȘcher dans notre CommunautĂ©, Les BĂ©atitudes Abidjan-Plateau, elle serait peut-ĂȘtre fustigĂ©e. Car elle dit de faire TOUT ce que le Seigneur dira. C'est le genre de sermon que l'on entend difficilement de nos jours. Curieusement Marie a Ă©tĂ© Ă©coutĂ©e des serviteurs. Nous pouvons remarquer les instructions suivantes du Seigneur ; - Remplissez d'eau ces vases ces vases dont il est question, sont des amphores, c’est-Ă -dire des rĂ©cipients faits en terre cuite, de grande capacitĂ© des jarres de 60 Ă  75 litres. Ils Ă©taient utilisĂ©s pour les actes de purification et pour les ablutions baptĂȘme des mains et lavage des pieds. Ce n'est pas une eau destinĂ©e Ă  la consommation. Imaginez un ComitĂ© d'Organisation confrontĂ© Ă  une telle situation en pleine cĂ©rĂ©monie de mariage. - Puisez le Seigneur donne une instruction qui semble bizarre, en regard du contexte - Apportez-en Ă  l'ordonnateur il est encore plus bizarre de puiser de l'eau, dans un rĂ©cipient impropre Ă  la consommation humaine. Puis de se prĂ©senter devant le maĂźtre des lieux pour la lui prĂ©senter de la part d'un inconnu. Cela demande de la foi, car la foi est une ferme assurance des choses qu'on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu'on ne voit pas. Ces serviteurs obĂ©issent en raison d'une foi qu'ils ont placĂ© Ă  un inconnu. Quelle signification ? Ce qu'il faut retenir, c'est que premiĂšrement le Seigneur se sert des moyens existants de notre entourage pour accomplir des miracles. Mais en utilisant les serviteurs et non ses disciple, JĂ©sus veut bannir tout motif de subterfuge ou de tricherie dans l'esprit des gens, dans notre esprit. C'Ă©tait une possibilitĂ© probable vu la pensĂ©e humaine. En effet, beaucoup croient plus au diable qu'Ă  DIEU. Certains auraient pu voir en cette scĂšne un montage. De nos jours, beaucoup ne croient pas Ă  la parole de connaissance. On crie facilement aux faux prophĂštes, sans considĂ©rer que s'il en est de faux prophĂštes, c'est qu'il en existe de vrais Ă©galement. Or JĂ©sus avait dĂ©jĂ  annoncĂ© dans sa Parole que des signes accompagnerait ses disciples que nous sommes. Les miracles seront lĂ . Quelle est la rĂ©action de l'ordonnateur ? Quant Ă  la rĂ©action de l'ordonnateur on parlerait de nos jours du PrĂ©sident du ComitĂ© d'Organisation, le PCO, il y a une prise de conscience que quelque chose d'inhabituel s'est produit Ă  Cana. En tant qu'organisateur de mariages, il a l'habitude de leur dĂ©roulement, et il connait les usages et ses rituels prĂ©cis, telle une liturgie. En effet, du bon usage, on prĂ©sente le bon vin puis on continue ensuite avec le vin de moins bonne qualitĂ©, lorsque l'assemblĂ©e est moins lucide. En effet, les vins ont leur classification. Dans notre contexte, on pourrait dire que JĂ©sus a dĂ©formĂ© la liturgie, il renverse les habitudes. De la maniĂšre que l'ordonnateur a reconnu l'excellence de la qualitĂ© du vin, il ira en tĂ©moigner Ă  l'Ă©poux. De cette mĂȘme maniĂšre la prĂ©sence de JĂ©sus nous met dans l'excellence, dans l'extraordinaire. Quand le contact avec le seigneur se produit, il y a des tĂ©moignages. Quelles leçons ? On peut en retenir trois 3 ; La premiĂšre le monde offre le meilleur au dĂ©but et la lie, Ă  la fin. Pour imager, nous pouvons prendre le mariage. Le dĂ©but est faste et joyeux. Mais souvent, chemin faisant, on oublie ces moments de bonheur. C'est parfois le cas des amitiĂ©s. En effet, c'est souvent le tableau que nous offre le monde. C'est pourquoi la fin d'annĂ©e est parfois assimilĂ©e dans les esprits, Ă  de mauvais prĂ©sages, et qu'elle est sujette Ă  des angoisses et Ă  des anxiĂ©tĂ©s. On redoute souvent ce moment, parce que le monde nous a habituĂ© Ă  voir en le commencement, ce qu'il y a de meilleur et le moins bon Ă  la fin. C'est pour dire que lorsque nous sommes en JĂ©sus, nous n'avons plus la conception du monde. Les gens du monde vivent et agissent selon le monde. Mais nous les chrĂ©tiens, croyons que nous avançons chaque jour vers la JĂ©rusalem CĂ©leste. Et que le meilleur reste Ă  venir. La seconde si nous obĂ©issons aux impĂ©ratifs de DIEU, mĂȘme lorsque cela ne nous arrange pas, nous avons toujours la victoire car les rĂ©alitĂ©s cĂ©lestes prĂ©valent toujours sur celles du monde. Il y aura certainement des Ă©preuves, mais nous avons l'assurance que nous sommes plus que vainqueurs dans les tribulations. La troisiĂšme DIEU nous dit dans sa Parole que la fin d'une chose vaut mieux que son commencement. Car la rĂ©alitĂ© est que lorsque nous prenons un temps de recueillement, c'est un temps oĂč DIEU nous Ă©coute. MĂȘme si le diable est trĂšs actif dans ces temps, cela nous exerce Ă  ĂȘtre meilleur. Attendons-nous donc au meilleur. Car le ChrĂ©tien qui a une vie propre est celui qui a les genoux sales. Et celui qui a les genoux propres, a une vie sale devant le Seigneur. Quel est l'Ă©tat spirituel de nos genoux ? PersĂ©vĂ©rons dans la priĂšre. Allons jusqu'au bout. Dieu n'a jamais dit que les difficultĂ©s n'existeraient pas, il n'a pas dit que nous n'aurions pas d'Ă©preuves, il n'a pas dit que nous serions exempts d'attaques, mais DIEU nous rassure qu'il est avec nous tout le temps Il est EMMANUEL, il est toujours avec nous, dans la plaine, dans la vallĂ©e, sur la montagne, etc. DIEU est avec nous. Alors, avançons dans cette assurance, et soyons convaincus que jusqu’au 31 dĂ©cembre, seule la volontĂ© de DIEU s'imposera dans nos vies et celle de notre famille, au nom de JĂ©sus. Amen. EPIGRAPHE Parler est un besoin, Ă©couter est un art. W. Goethe Savez-vous que c'est fort mal d'Ă©couter ? C'est pourtant tout ce qu'il y a de mieux pour entendre. B. Marchais DEDICACE A mon pĂšre MBAMBI TSUMBU Nicolas ainsi qu'Ă  ma mĂšre NZAU MASSIMANU Rose pour m'avoir permis d'ĂȘtre classĂ© parmi les intellectuels de notre pays. Nous dĂ©dions ce travail. REMERCIEMENT Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement, le prĂ©sent travail sanctionne la fin de notre deuxiĂšme cycle au dĂ©partement des sciences de l'information et de la communication Ă  l'UniversitĂ© de Kinshasa. Il est le fruit d'effort consentis pendant plusieurs annĂ©es de sacrifice, de patiente et de persĂ©vĂ©rance pour se rendre Ă  l'Ă©vidence de certaines rĂ©alitĂ©s acadĂ©mique. Nous tenons Ă  remercier de maniĂšre gĂ©nĂ©rale les professeurs de la FacultĂ© des Lettres et Sciences Humaines et ceux du DĂ©partement des sciences de l'information et de la communication en particulier pour leur encadrement, et plus spĂ©cialement le Professeur MAZINGA Charles qui, malgrĂ© ses multiples tĂąches et occupations a bien voulu prendre en charge la direction de ce travail. C'est du fond de notre coeur que nous remercions les parents qui nous ont soutenus moralement et financiĂšrement tout au long de notre parcours acadĂ©mique. Nous n'allons pas passer sous silence tous ceux qui de prĂšs ou de loin, nous ont aidĂ© pendant la mise en oeuvre de ce travail Audry MATETA, Charly BONKIE, FidĂšle HAYUZA, Oncle MASSIMANU Emmanuel, Oncle NIKOUNA Guy Richard, Oncle NDANDANI Adida, Ma grand-mĂšre KUVELA AdĂšle, Cadet MBIYE ainsi qu'Ă  Honorable Arthur TEKA. Nos sympathies vont Ă©galement droit au coeur A la famille MBAMBI, Blaise MUANDA, Pamela DILENGA, Carmel LANDU, Fira KUVELA, Marco TSUMBU, Silamite KHUMBA et au spĂ©cial frĂšre et ami Kevine MBAMBIBoating. A nos niĂšces et neveux Blessing BAZEMBA, Curtis MUANDA, ImmaculĂ©e BONKIE. A nos compagnons de lutte Jean-Paul KATEMBWE, ManassĂ©e NGALULA, Reagan MBUYI, Hans WAYIZA, Junior TWENDELE, Joseph NGONGO, RĂ©da NTAMBWE, Christelle MFITADI, Irvine KIDIADI, Laetitia YABALI. A notre entourage Junior NGANGA, Nado DINA, Plamedi MIANDA, Dieu KUKETA, Laure NKENGE, Simon VANGU, Ă  tout les membres de l' le Triomphe, Ă  la grande famille de la GENAT. Nous ignorons pas que ce travail ayant Ă©tĂ© rĂ©digĂ© par les humains n'Ă©chappe pas Ă  la rĂšgle de l'imperfection, et sans rĂ©ticences, vos remarques et critiques sont les bienvenues. Diego MBAMBI MBAMBI

vaut mieux la fin d une chose que son commencement